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Super Héroïnes du quotidien #10dumois

Le mois de mars nous est évidement dédié, à nous les femmes, pour ce #10dumois. Compliqué de ne pas faire une redite de ce qui a déjà été abordé pour la journée du 8 mars… Alors voilà…

Dimanche soir, est passé sur France 5 un excellent documentaire… « Tu seras mère ma fille ».. « Excellent, un qualificatif un peu fort pour un film diffusé sur France5 », vous direz-vous.. Mais il l’est vraiment et pour plusieurs raisons :

1- Mon mari l’a regardé avec moi jusqu’à la fin.

2- Il a provoqué chez nous ces conversations que j’aime tant, pendant (j’ai même du lui dire de se taire..) et après… Nous évoquons ce que nous avons vu, rapprochons à notre quotidien, notre vécu.. et tirons nos conclusions.. Et en général, ça nous permet d’évoluer.. C’est génial..

Ayant, dans mes jobs précédents, effectué du transfert de films de famille, j’ai apprécié voir ces archives familiales et publiques de temps révolus.. Mais j’ai surtout apprécié les 10 dernières minutes du documentaire, très actuelles, qui ont mis des mots sur ce que je ressens et vis ces dernières années en tant que mère et femme.. En voici un extrait de 3 minutes.. (pardon pour la qualité, mais j’espère que vous aurez envie d’en voir plus..)

« Pourquoi est-ce elle, la femme, qui devrait tout concilier ? Parce qu’elle porte l’enfant ? Ce serait le propre du féminin et moins du masculin ? »

Voila, on y est !

Parce que finalement, ce n’est pas un problème de genre… Il existe deci-delà quelques hommes qui sont prêts à prendre leur part (dont le mien).. Encore faut-il que la société leur en laisse l’occasion…

Nous sommes des centaines, voire des milliers, à pouvoir témoigner du regard du futur employeur sur notre ventre ou nos enfants en bas âge… Nous sommes légions à expérimenter chaque jour une course contre la montre pour déposer, puis récupérer, tout le monde à la crèche ou à l’école.. Et tout autant, à résoudre le casse-tête que représente l’organisation des activités extra-scolaires…

Moi je voulais un amoureux, des enfants.. Et vivre ma vie…

On ne m’avait pas prévenu qu’avec le package, j’aurai pas mal de fatigues et quelques frustrations de voir MA vie filer à toute allure.. Ce que j’ai mis entre parenthèses, c’est Moi, mon essence même… Ce qui fait ce que je suis, ce qui me définit.. Je ne suis plus libre, plus seule.. Je suis responsable d’autrui.. 2 petits êtres en permanence (et 1 grand en pointillé si l’on compte mon cher et tendre).

Et puis, finalement, je m’y suis faite… Je me suis dit que la Vie, c’est ça… aussi.. Que sans doute, selon les choix et les âges, selon les périodes, on étaient plus ou moins disponibles pour une vie professionnelle épanouie.. Qu’il faut de la patience…

Sauf que je vois bien que mon mari n’a pas eu à se dire tout ça.. Je vois bien que, malgré sa bonne volonté, je suis celle qui se demande si elle ne va pas accepter n’importe quel petit boulot à côté de la maison pour pouvoir gérer l’organisation familiale, quand lui accepte un travail à 45km de la maison… J’ai déjà écrit sur le sujet du couple et de l’arrivée de l’enfant.. On ne va pas refaire le match.. Je crois que si la mère comme le père avait les mêmes droits/congés, si notre société comprenait enfin que c’est en s’occupant de ses enfants que l’on en fait des adultes heureux et épanouis, tout serait plus facile…

Aujourd’hui, je me choisis donc comme Super-héroïne de Ma vie parce que je me rends compte de tout ce que j’accomplis au quotidien.. Je suis fière de moi parce que je tente tant bien que mal de me respecter..

Cela dit.. Je ne cache pas mon envie irrésistible de poser la cape une bonne fois pour toute.. Une retraite bien méritée.. en allant travailler… Ou avec les pieds sur la table, un verre à la main…

Nouvelle Année!

A partir du 31 décembre, et jusqu’à la fin du mois de janvier, on se souhaite à tous, sans presque plus réfléchir, une bonne année.. 

Au début, de façon festive.. et au fur et à mesure que janvier s’écoule, on s’essouffle.. on s’agace parfois.. Avons nous oublié quelqu’un? Tata Jojo? La boulangère ou la dame de la crèche? A t on utilisé les bons termes, la bonne manière?

Avant tout ça, cette année, on pourrait l’espace de quelques instants, regarder en arrière.. 

Voir le chemin parcouru: les progrès, les hésitations, les réussites, les échecs..

Lever la tête et contempler ce qui a été accompli.. sans complaisance, sans excuses, sans regrets.

Bravo!

Oui, bravo!

Cette année, comme toutes les autres, vous avez survécu. Vous avez vécu..

Les guerres qu’il y avait à mener, vous leur avez fait face.

Les douceurs qu’il y avait à distribuer, vous les avez données.

Avec ce que vous pouviez, avec tout ce dont vous étiez capable.

Bien sûr, vous avez fait des erreurs. Bien sûr, vous n’êtes pas parfait.e.

C’est évident!

Si vous l’étiez.. il n’y aurait pas d’histoires… il n’y aurait rien à améliorer. Rien à souhaiter pour l’année suivante..

Vous avez le droit d’être fatigué.e, d’être essoufflé.e.

Arrêtez vous, un peu, ou beaucoup.. Reposez vous.

Personne ne gravit une montagne sans marquer de pauses de temps en temps.

Et quand vous vous sentirez prêt.e, remettez vous en marche.

Parce qu’en fait, vous n’avez pas le choix que d’avancer.. même à votre rythme.. 

On peut dire ce qu’on veut.. Mais la Vie.. C’est ça.. Des hauts, des bas.. Des collines et des pics à gravir.. Des faux-plats ou des cuvettes… 

On nous fait croire que l’on peut atteindre un lieu Idyllique, une sorte d’Eden et que ce jour-là, nous deviendrons un être accompli, serons parfaitement heureux.. La Vérité, la Vraie: c’est que le paradis, c’est ici et ce que vous en faites.. Là où vous êtes.. Parce que vous y êtes.. et avec qui vous le vivez.

Profitez-en.. Rendez le meilleur de jour en jour.. N’attendez pas, n’attendez plus.. De rien, ni de personne. Avancez!

Je vous souhaite d’être fier.e de ce que vous avez vécu, de ce que vous êtes devenu.e. Je vous souhaite de savoir ce que vous voulez devenir durant cette nouvelle année.

J’espère que vous emprunterez la route adéquate pour y parvenir.. N’oubliez pas que si jamais vous vous perdiez en chemin, il sera toujours possible de revenir sur vos pas ou d’inventer un itinéraire-bis.

Enfin, je vous souhaite d’être entouré.e.. Des bonnes personnes.. Celles que vous aimez, celles qui vous aiment..  Vous savez, ces êtres qui vous acceptent tout entier.e, et ne veulent que votre bonheur…

J’espère que vous laisserez s’éloigner ceux qui ne feront qu’assombrir votre horizon ou votre quotidien. N’hésitez pas à garder vos yeux et vos bras ouverts pour accueillir celles et ceux qui en auraient besoin ou qui reviendraient à l’occasion..

Saupoudrez tout ça de quelques rêves et de rires joyeux… Vos pas n’en seront que plus légers!

Belle année 2020!

Bonne Année, Bonne Chance! (Guy Béart)

Les droits à l’Assurance-Chômage ont évolué!

Qui n’a pas rêvé un jour de pouvoir démissionner de son job sans avoir à se préoccuper du futur? Il y a forcément eu un moment où cela a fusé dans votre tête! Ne serait-ce que 5 secondes.. “Marre de ces gros … nazes..! Allez tous vous … faire … cuire un oeuf..!!!” Se lever, aller chercher ses affaires, se diriger vers la porte et.. “Ciao la compagnie, Salut l’ANPE!” Avant, on ne pouvait pas… Mais aujourd’hui

Si ça fait 5 ans que vous êtes dans la même entreprise, si vous avez un projet de reconversion ou de création/reprise d’entreprise, si vous avez fait une demande de CEP (Conseil en évolution professionnelle), si vous avez adressé à une commission paritaire une demande d’attestation du “caractère réel et sérieux” de votre projet… Si dans les 6 mois, vous avez déposé une demande d’allocation à Pole Emploi qui contrôlera la mise en œuvre réelle du projet… Bah.. Non.. En fait.. Vous le ferez quand même pas.. Plus dissuasif tu meurs, surtout quand on sait la lenteur (et les erreurs) des administrations concernées… Apparemment, le but est d’éviter les départs sur un coup de tête.. C’est réussi.. émoji 👊, émoji 👍; hashtag #tulasdanslecullulu

Alors, bon.. C’est vrai.. à l’origine, c’est à dire telle qu’on la connaît à peu près, l’assurance-chômage, née en 1958, a été créée pour indemniser une personne ayant perdu son salaire… Pas sous le tapis, hein.. Perdu, perdu.. Perdu genre licencié ( hashtag #onveutplusdetoi!dégage), viré quoi… Là où ça cloche un peu.. C’est dans le terme assurance… Et oui.. Parce que quand on cotise pour une assurance, on peut penser qu’en cas de coup dur, ladite assurance sera là et bien là.. Faites donc un tour sur  Wikipédia ou sur le site de l’UNEDIC…  Donc, les syndicats et les organisations d’employeurs, sympas, se sont réunis pour mettre en place cette “assurance” pour les salariés involontairement privés d’emploi, sous conditions: D’abord, il faut avoir travaillé un certain temps avant de toquer à la porte de Polo.. (ce point-là, il a évolué pas plus tard qu’hier), et puis, il faut rechercher activement du travail et pouvoir justifier de sa recherche (et pas juste traverser la rue ;-). Il faut ne pas être grabataire (vu que l’âge de la retraite est sans cesse repoussé), avoir été licencié ou avoir conclu une rupture conventionnelle, habiter en France… Entre autre..

Mais il y a cette idée bien ancrée dans la tête des gens qu’un chômeur profite d’un système bienveillant… sourd et aveugle qui accorderait ses largesses à n’importe qui.. Si c’était si simple, plus personne ne travaillerait… Un chômeur indemnisé n’a pas volé son allocation.. Il a travaillé, il a payé des impôts, alors il a cotisé.. Il n’a, à priori, pas choisi d’être sans-emploi… Bien sûr qu’il y a des abus.. En tout et pour tout, vous trouverez toujours une exception qui confirmera la règle.. Mais pourquoi en faire une généralité? Pourquoi choisir cette angle de vue? Parce que ça rime? Chômeur= profiteur?

Est ce qu’on pourrait envisager qu’une période de chômage n’est pas nécessairement l’éclate? Est-ce que ce serait trop demander de ne pas l’enfoncer et de l’aider à voir ça comme une chance de se réorienter ou de se spécialiser.. ? Ou juste de souffler et se retrouver?

Il faudrait peut-être voir le tableau dans son ensemble… Une vie professionnelle ne se résume plus en une route toute droite et bien tracée.. Il s’agit plutôt d’un chemin, chaotique parfois, mais enrichissant qui nécessite en alternance des pauses, des sprints mais surtout de l’endurance.. Si vous avez quelqu’un sur le bas côté qui, au lieu de vous encourager à gravir cette pente si ardue, vous explique qu’il vaut mieux abandonner alors que votre rêve c’est d’arriver tout là-haut.. Est ce qu’il n’y a pas comme un problème? En moins d’un siècle, le statut de la femme au sein du foyer, comme de la société, a énormément évolué.. La parentalité ne se vit plus de la même manière.. Tout cela ayant évidemment une incidence sur le couple. Le papa d’aujourd’hui a besoin de plus d’une dizaine de jours de congé pour découvrir et vivre sa paternité; la maman M+1 est partagée entre sa vie professionnelle qu’elle veut égale à l’homme et le déchirement de laisser son nouveau-né à des étrangers au bout d’à peine plus de 2 mois… Sans parler du congé parental qui signifie une grosse perte financière tout en permettant d’être (trop ?) présent pour son/ses enfant.s.

Quand on a 20 ans, on n’envisage pas le travail de la même manière que lorsqu’on vieillit, qu’on devient parents, ou quand les enfants ont grandi.. Notre disponibilité n’est pas la même, mais aussi nos besoins, notre envie, notre physique, notre curiosité (oui), notre engagement… tout cela évolue, fluctue au fil des saisons de notre Vie… Penser que l’on peut demander à une personne le même investissement tout au long de sa vie, et lui appliquer des stéréotypes liés à son sexe ou à son orientation sexuelle, sa couleur de peau, son lieu de vie, ou même à son âge, sa fécondité, sa ménopause… ce n’est pas vivre dans le réel. Réduire son expérience, son projet de vie à un tout petit rien, un détail.. Lui appliquer une sorte de recette miracle censée mener au Graal: l’embauche en CDI.. C’est faire du prêt à porter quand il faudrait du sur-mesure… Ce n’est pas humain, c’est rétrograde.

Voila.. Les droits à l’assurance chômage ont pris une nouvelle direction hier… Et ce n’est pas dit que vous les croisiez un jour..

Journées à l’Internationale

Doit-on y voir un hasard ou la main du Destin quand le jour férié de la Toussaint, la Journée Mondiale du Véganisme,puis celle du Droit à Mourir dans la Dignité et la Commémoration des Fidèles Défunts ont lieu sur 2 mêmes jours consécutifs?

Est ce que quelqu’un convaincu qu’il ne peut exploiter d’une quelconque manière un animal est un Saint? Ou sera un fidèle défunt lorsqu’il aura trépassé? Est ce qu’une personne qui aura souffert jusqu’au bout d’une terrible maladie peut être considéré.e comme un.e Saint.e ou bien un.e fidèle défunt.e? Est ce que les Saint.e.s et les fidèles défunt.e.s, de là où ils nous regardent, ripaillent de vin et de pain seulement ou ont agrémenté leur encas avec un saucisson label rouge et du camembert AOP? Avouez qu’il y a de quoi se poser des questions!

Ou bien, n’y aurait-il pas plus de journées mondiales / internationales que de jours dans l’année…? Et ne parlons pas des saints célébrés chaque jour, car ils doivent souvent partager leur D-day avec un autre.. en plus de partager le 1er novembre.. Donc, en plus d’être trop nombreux sur Terre, nous avons trop de choses à fêter!

Enfin.. fêter.. On se comprend, hein… On parle plutôt de commémoration, de souvenirs, mais aussi de combats, d’informations, de droits! Il y avait un temps de recueillement, un temps où l’on pouvait faire une pause dans sa vie trépidante pour se remémorer des moments historiques ou ces personnes dont une haute instance religieuse avait jugé qu’elles avaient consacré leurs Vies à “l’exercice de la charité, l’accueil de la miséricorde et le don de la grâce divine”.  Depuis les années 50, l’ONU, l’OMS, l’UNESCO instaurent des journées mondiales ou internationales afin d’alerter les populations sur des causes souvent universelles, parfois dramatiques et d’autres bienheureuses. Des ONG et des associations peuvent également saisir cette occasion pour médiatiser des pratiques à encourager ou des problématiques à bannir. Et nous.. Nous pouvons décréter que demain sera la journée des chaussettes en pilou, ou de la crêpe confiture fraise-chocolat fondu. Tout en vérifiant quand même sur le net que quelqu’un n’aura pas eu la même idée que nous.. et en entraînant avec soi un maximum de “followers”!

Il semble que l’obsolescence programmée ne concerne pas que les machines, mais touche également des idées, des valeurs.. Les journées mondiales/internationales nous rappellent l’importance capitale de certains droits, de certains actes. Sommes nous devenus incapables de sourire ou d’être heureux pour que l’on invente une journée du bonheur et une autre du sourire? Est ce que la journée des gauchers ou des peuples autochtones les rendent plus visibles, moins opprimés?  C’est sans doute les avantages et les inconvénients du monde moderne, on peut communiquer sur tout et son contraire, tout en oubliant de vivre le plus important. Et si, la célébration de ces journées ne permettaient en fait que de vendre plus.. ? Et si, finalement, l’objet de nos attentions quotidiennes ne devenaient plus qu’un produit, que du marketing.. Un peu comme ces 14 février suintant le parfum de supermarché et les roses hors-saison? Il est certain que ces journées appellent au RESPECT.

Par exemple, le respect des animaux, dans la relation entretenue avec eux, mais aussi en bannissant toute exploitation animale et la cruauté qui peut parfois l’accompagner. Le respect pour toute personne souhaitant ne pas subir d’acharnement thérapeutique dans le but de lui faire vivre quelques instants de trop et donc, son droit à disposer de son corps et de sa vie. Le respect des croyances des uns et des autres, le respect des morts, qu’ils aient simplement vécu ou servi une noble cause…

Finalement, ces journées internationales/mondiales, c’est un peu comme l’application réveil de votre smartphone, vous avez l’impression que ça sonne toutes les 10 minutes, mais c’est seulement pour vous alerter! Cette petite musique insistante finira-t-elle par vous réveiller à l’heure?

Géoca..quoi?? Le Géocaching..

La première fois que vous en avez entendu parler… Avouez que votre première pensée aurait pu être: “encore un truc de geek”.. 

Bah oui.. Il y a un peu cette idée que les chasses aux trésors, ou les rallyes découvertes, c’est un peu “old-school”, il faudrait quelque chose comme une carte, des indices ou des énigmes sur papier, et puis faire ça tous en même temps, dans un événement un peu festif, joyeux en tout cas.. Maaaiiis, il faut vivre avec son temps et la technologie s’infiltre partout…

Bon, il y a pas mal d’événements qu’on loupe pour cause de flemmingite aiguë lors d’un week-end pluvieux, après une semaine éreintante.. “C’est annulé à cause de la pluie mon chéri!”.. Du coup, exit le cirque, le 4e feu d’artifice de la saison, l’inauguration de la salle “Tartenpion” et récemment l’accueil aux nouveaux arrivants de la commune..

L’avantage, ici, c’est que vous pouvez être sur le pont à 7h un dimanche matin ou réussir à sortir (grâce à la culpabilité parentale) de votre canapé à 17h30.. Personne ne vous regardera d’un mauvais oeil, pas de retard possible! Vous allez donc à votre rythme!

Il suffit d’un portable chargé à bloc et d’un système GPS.. 

Voilà le principe: après avoir entré des coordonnées d’une cache dans votre portable ou votre GPS, partez à la chasse au trésor! Une fois trouvé, vous pourrez laisser une trace de votre passage sur un petit logbook et si vous prenez quelque chose, remplacez-le par un objet à valeur égale ou supérieure. Parfois, certains parcours sont agrémentés d’énigmes et de mots mystères.. C’est en tout cas l’occasion de découvrir un lieu en partageant une aventure bien réelle en famille! 

Des chasses aux trésors un peu plus classiques sont évidemment organisées un peu partout en France et peuvent servir d’introduction au concept! Il existe des applis, des blogs qui en parlent et qui donnent des liens, des sites internet en veux-tu en voilà!… A pied, à vélo, en voiture… ça se prépare.. ou pas (surtout s’il y en tout près de chez vous)

Pour la petite histoire, au début des années 2000, le Global Positioning System devient accessible au commun des mortels. Un américain décide de tester la précision du système en cachant une capsule dans la forêt avec une consigne simple : “tu prends quelque chose, tu donnes quelque chose”. Dedans, il place plusieurs objets dont un stylo et un carnet. Puis, il publie sur internet les coordonnées de la capsule. C’est ainsi qu’à travers le monde, des nombreux internautes se prirent au jeu du Geocaching!

Il parait que c’est addictif et un excellent moyen pour faire crapahuter les enfants dans des lieux où ils iraient normalement à reculons! Attention! Vous ne pourrez clairement pas en profiter pour faire un remake du Petit Poucet: votre GPS pourra vous trahir! 😀

Les activités extra-scolaires

A y est.. Le mois d’octobre est bien là.. C’est foutu pour les essais gratuits des différentes activités proposées dans votre commune.. Vous avez tout écumé.. Le cirque, le base-ball, la capoeira, l’éveil à la musique, piscine, théâtre, le foot … les échasses…. Maintenant, il va falloir choisir et payer … ou renoncer..!

Certains vous diront: “Rien avant le CP!”; d’autres vous expliqueront qu’il ne faut pas plus d’une activité par semaine… Du coup, vous culpabilisez, ou vous vous posez des questions…. Ce qui ne change pas grand chose.. Vu qu’en tant que parent du 21e siècle, vous passez déjà votre temps à vous poser des questions et à culpabiliser… et vice-et-versa… Bref!
Donc, vous sentez bien que votre aîné.e y gagnerait à voir autre chose que sa classe ou le centre aéré… Parce que c’est aussi ça, les activités extra scolaires.. C’est une sorte de découverte d’un autre monde.. un endroit ou papa et maman n’y connaîtraient pas forcément grand chose, un endroit ou, en tout cas, ils ne seraient plus les seuls maîtres à bord.. ça faisait un moment que ça vous démangeait.. de l’envoyer se frotter un peu à une autre forme d’autorité qui lui inculquerait quelques valeurs l’air de rien.. avec en prime des ami.e.s de tout âge, en dehors de l’école..

Encore faut-il que votre ville ou ses proches voisines proposent une activité potable, accessible financièrement et géographiquement parlant.. Nan parce que bon.. les fins de journées hivernales, où vous serez bien content.e de rentrer à la maison pour ne plus ressortir: terminées! Et les grasse mat’ bien méritées après une dure semaine de labeur et de charge mentale domestique: terminées! A la place, vous aurez le droit de ressortir dans le froid pour le/la déposer au gymnase de Trifouillis-les-Oies, attendre dans la voiture ou aller faire les courses (parce qu’il faut bien mutualiser les déplacements).. Vous lever à 7h du mat un dimanche pluvieux et faire le taxi pour 3 ados qui courront après un ballon oval ou rond.. ou …mais qu’est ce que c’est que ce sport???

Vous êtes sûr.e? Vraiment? A t il vraiment besoin de travailler sa motricité? Est ce qu’elle ne pourrait pas aussi bien tisser un lien avec son petit poney à paillettes plutôt qu’avec le cheval du haras du coin?

En fait, tout dépend du prisme avec lequel vous regardez votre enfant.. Parce qu’on le sait tous.. Hein, votre enfant n’a besoin que de vous.. d’une famille.. d’amour.. toussa toussa.. Oui mais…

S’ouvrir au monde.. Découvrir les liens que partage une équipe.. Apprendre la patience et la persévérance.. Écouter des conseils.. Développer une sensibilité et être capable de l’exprimer… Essayer, encore et encore… Tomber, parfois.. Gagner souvent… Des larmes, de la sueur, de la fierté.. Tout donner, s’économiser un peu, ou tout perdre.. Feindre, s’entraider, tester, tenter.. Avoir une passion, et puis une autre et encore une autre.. être curieux de tout, et ne rien s’interdire.. Rester sur le banc ou s’avancer dans la lumière.. Vaincre le trac ou perdre ses moyens..

Toutes ces expériences, votre enfant mérite de les vivre.. pendant un an.. ou 2 .. Des mois ou quelques semaines.. Il a le droit de changer d’avis, d’avoir des mauvais jours ou juste, d’être fatigué… Il se blessera peut-être, et vous le relèverez. Que vous l’inscriviez ou non.. Ce qui compte, c’est qu’il s’y retrouve.. Lui.. Pas vous.. C’est un peu ça la parentalité, non? Et si vous y perdez quelques chèques en route, dites vous que c’est un investissement sur l’avenir.. Le sien..

Maintenant, allez donc faire les beaux jours des généralistes en cette fin d’année pour obtenir le certificat d’aptitude pour compléter son inscription… Il y aura peut-être parmi tous les parents qui patientent comme vous quelques individus qui ne seront pas contre la création d’un club de supporters, prêts à lever le coude pour fêter les victoires et tendre la main pour relever la tête!

Ce petit coin de Paradis

Bientôt la mi-septembre.. Tout le monde est rentré dans ses pénates.. La demi-saison s’installe avec son lot de coups de froid matinaux et chaleurs postméridiennes. Vous étiez touristes ailleurs, vous redevenez locaux ici. Et ailleurs comme ici, il est normal de jeter ses déchets dans une poubelle, de respecter l’endroit où vous êtes. Pourtant, au départ des uns et des autres, on retrouve souvent et partout des mégots, des restes de fast food quand ce n’est pas du papier toilette et autres joyeusetés hygiéniques.

Du coup, vous râlez.. contre ces “conquistadores” qui envahissent tous les ans votre petit coin de paradis. Râler, c’est sympa.. Mais ça sert pas à grand chose.. Il est peut-être temps d’agir.. à votre échelle.. Vous pouvez envoyer des mégots à recycler… Et suivez c’est la mode, n’hésitez pas à interpeller les consciences sur les réseaux. Comme refaire le monde, c’est toujours plus chouette à plusieurs, allez donc voir du côté des cartes sur internet pour savoir quand vous pourriez vous joindre à une initiative citoyenne. Notez que le 21 septembre, vous pourrez au moins participer au “World Clean Up Day”

Parfois, pour agir, il faut du “vécu”, quelque chose de bien marquant, positif ou négatif.. Parce qu’il n’y a rien de tel que lorsque l’on se sent concerné.. Cela peut être de voir un, très jeune, natif  gravir le chemin allant au monument Wallace près de Stirling (Ecosse) et ramasser les déchets des touristes. Cela peut être une plage proche de La Rochelle au 25 décembre dernier et ne trouver que des bouts de plastiques, des restes de filets de pêches.. Ou bien, rouler derrière une voiture dont le conducteur balance par sa fenêtre successivement sac MacDo’ et mégots..

Quand on était gamins sur les plages ou sur les chemins montagnards, on récoltait quelques coquillages troués, des galets.. Parfois, on cueillait de jolies fleurs qui sentaient bon le curry ou de simples tardives… Il est peut être temps aujourd’hui d’apprendre explicitement à nos enfants que les choses ne cessent pas d’exister quand elles sont hors de notre champ de vision.. “Loin des yeux, loin du coeur”.. Hum… Non.. On sait bien que les objets, s’ils n’ont pas de consciences, ont une durée de vie, c’est à dire une durée d’utilisation ET un temps pour se bio-dégrader.

Cet été un groupe de jeunes adultes se demandait, en rentrant de la plage, où jeter une peau de banane.. Une simple peau de banane…  Si ce n’est pas en plastique, cela ne veut pas dire que l’on peut la balancer dans la dune protégée..

D’abord parce qu’elle mettrait au moins 6 mois à se dégrader (Imaginons, 100 personnes balancent 1 banane par jour pendant 2 mois.. A terme, vous auriez envie de vous balader dans le coin?). Ensuite, si la banane n’est pas bio, sa peau est donc un concentré de chimie qu’il vaut mieux jeter là où elle mérite d’aller: à la poubelle.. Enfin, abandonner ses déchets, c’est aussi mettre en branle toute une organisation de nettoyage.. Il y a bien sûr des associations qui organisent des opérations ramassages, mais aussi les municipalités qui mandatent des agents, des structures publiques ou privées qui factureront leurs interventions.. Factures soldées avec l’argent du contribuable.. Alors, au lieu de grommeler au sujet du feu d’artifice du 14 juillet très décevant, vous pouvez critiquer ceux qui ne ramènent pas leurs déchets jusqu’à la voiture, puis la maison..

Il existe des lieux où l’on distribue des cendriers, des lieux où les poubelles n’ont plus leur place..  Le but affiché est de pousser tout-un-chacun à ne plus produire de déchets.. Comprendre: cela permet de prendre conscience de ce que chacun-de-nous peut produire comme détritus. Pour réduire cette production mortifère et peut-être un jour la supprimer totalement.

En remplacement des fleurs qu’il vaut mieux ne pas cueillir et des galets qu’il est interdit de soutirer aux plages, il faudrait peut-être un sac et des gants pour le nettoyer, ce petit coin de paradis.. Ainsi, en donnant l’exemple, les uns se poseraient des questions, les autres viendraient aider..

Undercover, une histoire vraiment vraie.. -2

Tout a commencé fin 2016.. (en réalité un peu plus tôt que cela..mais 2016, c’est bien aussi.. Alors, 2016 ce sera..) Des vignes ont été plantées à quelques mètres de notre maison, louée depuis 2014. Il y a probablement un lien entre la mort de notre voisin, ancienne figure agricole de la ville – frère de notre propriétaire; un paysan bio, qui est aussi l’un de nos voisins et une longue parcelle en pente longeant notre petit lopin de terre. Qui empêchait l’implantation de vignes, qui la souhaitait? Tout cela n’est que guéguerre de voisinage, plus ou moins arbitrée par une mairie forcément PRO-viticulture puisque dans une appellation viticole connue et reconnue..

Il est clair que, pour des personnes non averties, nous faisons partie des parisiens qui colonisent cette belle région bordelaise.. Sauf que comme toujours, la Vie.. C’est plus compliqué que cela.. ça ne se résume pas à ça… D’abord, nous n’étions pas parisiens mais franciliens!… Et puis, historiquement, nous avons débarqués avant le gros de la troupe, hein! Donc, ce sont les autres qui nous ont suivis! Avant d’être là où nous sommes actuellement, nous avons pu vivre dans quelques villes différentes de Gironde: avons pu expérimenter les joies de la vie provinciale, savoir qu’une banlieue de province est la même qu’une banlieue parisienne, nous confronter à l’image d’Épinal de la maison dans les vignes, comprendre que notre projet de vie ne pouvait se contenter d’idées reçues et idéalisées. Savoir que nous ne pouvions nous contenter d’entre-2 et de cul-entre-2-chaises.. Que nous devions avoir le courage d’atteindre ce pourquoi nous étions partis.

Quoiqu’il en soit, des vignes ont été plantées près de chez nous. Nous avions déjà expérimenté entre 2013 et 2014, et c’était non. La famille allait s’agrandir… Je ne dirai pas que seuls ceux qui habitent proches des vignes savent.. Parce que pour bon nombre de natifs (je précise-pas tous, mais pour beaucoup donc..), l’odeur des produits pulvérisés, le bruit du tracteur.. ne sont pas un problème. Évidemment, quand on plante des vignes, elles sont jeunes, elles ne sont donc pas “traitées” de la même manière que des plants qui auraient quelques années et seraient prêts à remplir leur rôle dans l’exploitation.. Il s’agissait donc d’agir.. sans paniquer..

Nous avons alors commencé à chercher une autre maison à louer, ou à acheter, ailleurs.. En tout cas, hors vignes…  Sauf que c’était un peu compliqué.. Un CDI sur 2, un enfant en bas âge et un en route.. Que nous ayons de l’épargne, des parents en caution… Rien n’y faisait.. Personne n’avait envie de nous faire confiance et nous ne trouvions pas forcément de maisons ou d’appartements nous convenant… Bébé allait arriver… La grossesse, en travaillant dans une entreprise plutôt négative, fut difficile, le burn out pointant le bout de son nez, la famille peut compréhensive et plutôt aux abonnés absents… Tout fut mis sur pause le temps d’accueillir ce petit être qui n’avait rien demandé. Ce sont alors enchaînés arrêt maladie, congé maternité puis congé parental. Ce qui, autant dire, n’arrangea pas, mais alors pas du tout, nos affaires financières..

Par les temps qui courent, il y a comme un phénomène étrange concernant la famille en construction.. Vous devez être capable de tout mener de front: travail, famille, patrie (comme dirait l’autre).. Nourrir tout ce petit monde avec du beau, du bon, du frais.. Arriver à l’heure au boulot, donner le meilleur de soi-même, faire des heures sup’, ne pas oublier la bienveillance avec les enfants… lessive, ménage, courses… appeler la vieille tante tous les dimanches soirs.. s’occuper du jardin… l’entretien des voitures.. les heures de jeux au parc.. essayer de voir ou d’appeler ses copines, et s’endormir devant la TV le soir après avoir couché les gosses. Tenter d’avoir une vie sexuelle digne de ce nom.. Tester absolument toutes les méthodes possibles et imaginables pour arriver à endormir le grand et/ou le petit.. 

En fait, quand vous êtes en congé “parental” (ajoutons: et que vous allaitez), vous signez pour un CDI EM OS, un Contrat à Durée Indeterminée d’Emmerdements Maximum et Oubli de Soi… très très mal payé, avec peu de reconnaissance du (ou des) patron(s) et un collègue quasiment tout le temps en RDV extérieurs mais qui ramène toujours ses tupperwares à laver… 

Aaaah, évidemment, on répondra que les enfants, c’est nous qui les avons souhaité.. et que nous ne pouvons pas nous plaindre.. On nous dira que les enfants, c’est la vie et tout ce qui va avec… Alors, il faut tout prendre ou rien. Que le temps passe vite et viendra celui où nous attendrons tremblants et baveux leur visite hebdomadaire.. Que d’autres n’ont pas cette merveilleuse chance de pouvoir donner la vie et que c’est indécent de montrer, si ce n’est du regret, une once d’hésitation… (en fait, ce sont ces mêmes personnes qui vous expliquent que la grossesse n’est pas une maladie, que leurs enfants à eux ne seront pas mal élevés et qui ont des théories toutes faites sur l’allaitement, les biberons et les sucettes)…

… A suivre…

Et l’école à la maison, si on en parlait?

Certains diront que c’est une mode, d’autres diront qu’il s’agit d’échapper à un système à broyer des enfants… Que ceux-ci deviendront asociaux ou incultes, voire que cela profite à l’islamisation radicale… Comme pour tout, on peut faire des raccourcis, des jugements inutiles..Mais en vrai, est ce que ce ne serait pas pour s’approcher au plus près de valeurs qu’une famille peut vouloir défendre? Ce n’est même pas une question de moyens financiers.. et c’est sans doute une manière de vivre, une façon d’appréhender la vie!

La vérité est que nous sommes beaucoup de parents à subir un système qui se modifie au gré des mesures politiques et trop peu à réfléchir aux bienfaits et aux méfaits du système scolaire actuel, à se sentir de taille pour une éducation personnalisée, à l’écoute et suffisamment complète pour “armer” nous-mêmes nos enfants à la vie d’adulte…

Ce qui est certain, c’est qu’à l’ère d’internet (*voir en fin d’article), pour peu qu’on soit organisés et qu’on ait du temps, il est facile de trouver matière pour occuper les enfants en leur faisant apprendre quelque chose. Il y a probablement autant de manières de faire l’école à la maison que de familles qui la pratiquent.. Le Homeschooling, le Unschooling, les cours par correspondances…Mais leur but est toujours le même: permettre aux enfants de s’épanouir et d’apprendre à leur rythme. Évidemment, les valeurs des uns ne sont pas les valeurs des autres.. il en va de même pour les peurs (peur du harcèlement, peur du jour de la rentrée, peur du prof/instit incompétent ou impuissant..)

Et cela en partant du postulat que les parents agissent dans l’intérêt des enfants et non pour se soustraire, eux, à une administration qu’ils haïssent. 

Les nouvelles directives annoncent plus de contrôles surprises et plus de contrôles médicaux pour ces enfants qui “échappent” à l’oeil “scrutateur mais bienveillant” de l’école républicaine… Ainsi les familles cherchant à s’extraire d’un système qui ne leur correspond pas, vont devoir tout de même se conformer à des obligations pour être au plus près de cette école de la confiance. On pourrait se demander quel avenir pour notre école, notre société… On pourrait s’inquiéter de ce futur pour nos enfants… On pourrait, comme d’autres, signifier au ministre une désobéissance calme et tranquille. Le sujet est vaste et il faudrait plus d’une page de blog.

Quelque part, il faut mettre dans la balance les peurs, les attentes, les envies avec la réalité. Savoir, avec franchise, ce que l’on serait en mesure de proposer à nos enfants si nous décidions de les “dé-scolariser” et ce qu’ils trouveraient à l’école s’ils y allaient. Et puis, s’informer.. Faire des recherches.. Recueillir des témoignages.. Comprendre que s’il n’y a pas école, ce n’est pas non plus pour se la couler douce!

Cela dit, choisir l’école, ce n’est pas une tare.. Il faut de tout pour faire un monde: des écoles où les enfants, voire les parents, ne seront pas entendus et d’autres où les maîtres.ses et directrices/directeurs sauront écouter tout en faisant la part des choses. Comme partout, les personnes gonflées d’auto-suffisance, et donc souvent de mépris, ne se remettront jamais en question. C’est utopique de penser que tout ce petit monde du scolaire pourrait se donner la main, et s’entraider en montrant les méthodes/solutions trouvées.. Utopique peut-être, pourtant de nombreux instits/profs tiennent des blogs, des pages (Activité chronophage et ingrate s’il en est..) pour proposer des supports et des idées.. En tout cas, si finalement l’école est la solution retenue, mais que cela vous laisse un petit arrière goût amer, vous pouvez toujours choisir le co-schooling.. Sans faire une 2e journée d’école à votre enfant, il s’agit simplement de proposer tous les jours des activités courtes sur un thème (souvent choisi avec l’enfant) qui lui permette d’assouvir sa curiosité naturelle…

L’autre jour, à la TV, ils parlaient des enfants handicapés sans classe. Une petite fille expliquait qu’elle avait appris à son frère à compter jusque 30 et qu’il n’était jamais allé à l’école. Un papa racontait combien cela pouvait détruire des familles, combien c’était dur au quotidien. Une  question m’est donc venue: comment font toutes ces familles qui, faute de place, doivent garder leurs enfants à la maison? Quelles ressources ont-elles pour ne pas laisser leurs enfants dans l’ignorance la plus complète? L’école à la maison n’est alors plus un choix mais une obligation. Choisir est donc un luxe pour eux. Terrible.

Voici “quelques” liens, trouvés après quelques recherches sur Qwant, Google, FB, Pinterest..:

Écoute et Regarde -4

Quelle nouvelle! JJG est sur les web players! Résistant ou passéiste.. En tout cas, il a changé d’avis et ça cartonne! Goldman, c’est pas juste les enfoirés, les “je te donne” ou “je marche seul”… Nan.. Goldman, c’est aussi la fin des années 70, le début des 80.. Avec des chansons à texte ou une rythmique qui vous restent dans la tête! La discographie de Jean-Jacques.. Tout le monde croit la connaître.. Mais la vérité, c’est qu’il est toujours possible de la (re)découvrir selon un instant T dans notre propre vie.. d’y mettre notre pathos selon le vécu du moment.. Ou d’en comprendre le sens, enfin…

Bon, si on s’arrête aux “Génération Goldman”, y’a de quoi critiquer et envoyer aux orties cet artiste qu’on entend déjà tout le temps sur les ondes…et avec les mêmes chansons… Alors, évidemment, on aime ou on aime pas.. Mais allez quand même jeter un coup d’œil sur les spotify et autres deezer, dénichez un de ses vieux albums, et écoutez le.. un peu.. ou beaucoup.. Vous verrez que Goldman, c’est plus qu’un marseillais parti vivre en Angleterre, et un peu mieux que le faiseur de tubes pour chanteuses et chanteurs en mal d’inspiration ou de popularité..

Ce qui est bien avec internet, c’est qu’on peut retrouver toutes sortes de musiques.. Dont celles de nos séries préférées ou des films qui nous restent en tête… Cela les rend accessibles instantanément pour peut-être nous donner envie de les revoir.. sans oublier d’aller découvrir de nouvelles images sur la toile… Cette semaine, au cinéma, il y a du drôle, du moins-drôle.. des histoires de famille, de femmes.. et un “dessin animé” qui raconte un après-guerre terrible et pas si lointain..
Septembre a ce quelque chose de tragique ou tout du moins de sérieux. Une saison légère, celle où tout est possible, n’en finit pas de se terminer pour laisser la place à la mélancolie dans une langueur orangée-rouge. Dans les librairies, fleurissent des agendas, boites à outils et autres organiseurs de vie; des romans sérieux aux couvertures classiques et aux titres classieux.. A-t-on vraiment le temps de lire en septembre? En a-t-on le goût, plutôt que de rêvasser aux vacances terminées il y a peu? La rentrée littéraire vous inspire-t-elle? On parlera du décès de Tony Morrison par ici, des derniers  Nothomb et Darrieusecq par là et vous vous demanderez si Mazarine Pingeot a écrit une fiction ou une réalité vécue par sa nièce.. Ou peut-être finirez vous par lire une “vieillerie” de la rentrée 2018 mi-fiction/mi-réalité écrite par Baptiste Beaulieu: Toutes les histoires d’amour du monde.